Urgence développement : stimuler l’Afrique par des investissements publics et privés

planisphère continent africain

L’aide bilatérale française est l’une des plus importantes au monde. Le pays est le quatrième contributeur, ce qui correspond à 10% de l’aide mondiale accordée. Les aides au développement se concentrent essentiellement sur le continent africain, et plus précisément en Afrique subsaharienne. De multiples projets sont conduits en lien avec les pays concernés pour améliorer l’activité économique ou le secteur social. L’objectif étant d’appuyer des projets durables et qui permettent de stimuler la croissance économique. Pour ce faire des investissements privés via des fondations s’associent également dans le processus de développement afin de conduire des projets de manière autonome.

Impacter la vie quotidienne 

Les aides publiques au développement ont pour buts premiers la lutte contre la pauvreté et l’intégration dans la mondialisation. Il s’agit donc d’impacter positivement la vie des personnes présentes sur le territoire, et dans le même temps, de permettre de relancer l’activité économique dans le pays. C’est pour cela que des dons sont réalisés dans certains pays d’Afrique pour élaborer des projets ou répondre à des demandes concrètes d’infrastructures. Par exemple, un projet au Niger, menée avec une aide bilatérale de la France, a permis de réaliser à Niamey l’alimentation en eau potable de 24 centres urbains et 5 quartiers périphériques de la ville. L’agence française de développement (AFD) tient à ce que les projets de développement qui sont conduits soient durables. Plus question de subventionner des projets OGM ou utilisant le charbon. La plupart des projets se concentre donc dans le domaine de l’amélioration de l’exploitation agricole, ou de l’assainissement de l’eau. Les débouchés quels sont-ils ? Au-delà de soutenir des projets durables ils permettent de responsabiliser les populations. Elles devront en effet garantir la pérennité des biens et infrastructures dont elles pourront jouir. Les projets de santé sont également très importants dans les initiatives au développement. Par exemple l’appui pour la création d’un réseau de protection sociale en Guinée.

Encourager les financements privés

Mais les dons publics ne sont pas les seuls à favoriser la réalisation de projets en Afrique, ou ailleurs. Des fondations privées d’entreprises, comme le groupe Areva, sont présentes sur le continent à travers un soutien financier dans des projets concernant l’éducation, l’environnement, la culture, l’entreprenariat ou la santé. La fondation Areva a appuyé, via l’ONG de développement nigérienne HED Tamat et avec le soutien du Secours populaire français, un programme d’appui à 10 écoles dans la commune rurale d’Ingall. « Ce projet financé par le Secours populaire français et la Fondation AREVA représente une contribution majeure pour HED Tamat et ses partenaires face au défi que représente le renforcement de la scolarisation en zone nomade », a déclaré Mr Seidi Houmoudan, représentant de l’ONG locale HED Tamat. Le fait d’inciter des grands groupes privés, comme la Fondation Areva, à agir est une bonne nouvelle quand on sait que tous les budgets d’aides au développement des Etats sont revus à la baisse. La France n’étant pas exempte de cette diminution de budget. Mais le secteur privé rencontre encore des difficultés à intervenir dans des projets de développement. Ce domaine apparaît pour la plupart des personnes comme spécifique au secteur publique. L’image qu’une entité privée puisse intervenir dans des projets de développement n’est encore pas très bien acceptée. Pourtant, malgré des critiques sur l’intérêt annoncé et réel des entreprises dans leurs initiatives de dons, il faut leur reconnaître une incidence et une efficacité. De plus, les entreprises disposent de capitaux disponibles pour des dons et de l’investissement, ce sera de moins en moins le cas pour les administrations publiques. Il faut donc casser cette image qui considère le secteur privé comme fondamentalement mauvais.

Sans tomber dans des réflexes d’assistance, l’aide au développement est un outil qui s’avère indispensable pour soutenir des initiatives locales et/ou la réalisation de projets durables proposés par des entités publiques et privées. La finalité étant de lutter contre la pauvreté dans des pays durablement atteints et pour lesquels l’aide au développement est un soutien financier mais également un encouragement réel.

Une réflexion sur “ Urgence développement : stimuler l’Afrique par des investissements publics et privés ”

  1. Nom de l’organisation : FCIAD ( Fan Club Internationale des Amis de Patience Dabany )

    Projet : Soutien aux femmes démunies et handicapés

    Nous sommes une organisation basée en Cote d’Ivoire plus précisément en Abidjan qui est une plaque tournante du commerce dans le pays avec divers activités. L’explosion démographique a fait augmenter le nombre d’habitants entre 1991 et 2014. Cet essor faisait suite au changement de Gouvernement de 2011 qui a entraîné la démobilisation de l’armée et, de ce fait, un reflux de réfugiés provenant de Bouake ou d’autres régions où l’ethnie dominante n’était pas la leur (conséquence de la  » politique ethnique  » adoptée par le gouvernement actuel). Pour la période 1991 – 2014, la croissance urbaine est estimée à 6,4%. Suite à la démobilisation de l’armée notamment et à la mise en place d’un programme d’ajustement structurel, la situation de l’emploi s’est aggravée et la population s’est appauvrie : la Banque Mondiale estime que 60% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.
    FCIAD fondé en 2011, a commencé son activité avec ce projet en 2013 conçu pour aider les femmes démunies et battantes qui exercent dans le commerce et ventes de nos produits vivriers. Ce projet est crée depuis maintenant 17 mois.

    Nous enregistrons aujourd’hui environ 273 femmes handicapés exerçant dans ce domaine qui bénéficient de ce projet mais avec des moyens faibles de financements nous sommes dans l’obligation de retirer certaines femmes afin d’avoir une meilleure productivité. Mais avec un financement meilleur nous pourrons mieux financer ces femmes et surtout aider encore d’autres femmes qui sont en besoin.

    Notre objectif majeur est de soutenir les efforts déployés par ces femmes handicapés battantes à mieux s’organiser, entreprendre des actions visant à se procurer un revenu régulier, gérer des actions et améliorer leur vie, aider a la vente de nos produits vivriers vue que l’économie de ce pays repose sur l’agriculture (importation également ) et aussi la vente de produits importés. Accompagner ces groupes de femmes de manière à ce qu’elles cherchent et trouvent elles-mêmes des solutions aux problèmes qu’elles rencontrent dans leur environnement quotidien.

    Mr Cisse Idrissa fondateur de cette ONG, suis le responsable chargé de veiller à ce que ces activités soient respectés. Les Ivoiriennes et le bureau du ministère de l’agriculture de la région lagunaire sont les partenaires du projet, ainsi que des associations de femmes, la faculté de biologie, une ONG locale, les grandes commerçantes de cote d’ivoire (recherche de débouchés pour les produits artisanaux), et des jeunes entrepreneurs.

    FCIAD , seule et sans formation complémentaire, a mis à peu près 17 mois pour formuler le projet. Ce délai correspond à la fois au temps nécessaire pour mieux cibler la conception initiale (prise de conscience que le projet n’étant pas associé à une action concrète, aucun bailleur ne soutiendrait le projet) et au temps mis pour rencontrer un bailleur de fond allant dans le sens du projet souhaité.
    A l’origine, l’idée était de demander un financement qui permettrait à FCIAD de travailler en milieu urbain avec n’importe quelle population susceptible de s’engager dans une action d’amélioration de ce projet. Mais, finalement, le projet se tourne plus précisément vers une population de femmes démunies.
    Les difficultés rencontrées sont liées à l’éloignement, au manque d’échanges, manque de financement, aux décalages entre ce que certains bailleurs disent vouloir et ce qu’ils veulent réellement, aux exigences de certains bailleurs de fonds quant aux types de projets qu’ils veulent financer, aux désaccords liés à la conception parfois désuète de certains bailleurs sur les actions nécessaires pour favoriser le développement.
    Le budget total est estimé à environ 129.000€ et nous souhaitons auprès de la fondation une aide de 42.000€
    Notre date d’éligibilité des dépenses est prévue pour le 28 Février.

    Representant Legale : CISSE IDRISSA

    Responsable du projet au Siège de l’organisation:
    CISSE IDRISSA
    Adresse : 11bp2525abidjan11
    Email : fanpatiencedabany1@yahoo.fr
    Tel : 0022507107001 / 0022547399386

    Responsable du projet sur le Terrain :
    COMPAORE AMIDOU
    NABAYAOGO ALHASSANE

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